À PROPOS

Chaque parent fait de son mieux pour éduquer leurs enfants en fonction de leur culture.

Comment alors préserver l’intimité de chaque individu tout en cohabitant paisiblement dans un monde où il y a tant de différences au sein d’un espace de plus en plus réduit par l’urbanisation et par les rapprochements grâce aux nouvelles technologies de communication telles que les réseaux sociaux ?

L’ONU s’est penché sur cette question fondamentale et a fait le pari sur l’Education Complète à la Sexualité ou ECS.

En France, ce programme s’intitule Education à la Santé et à la Sexualité.

Malgré les moyens consacrés par les institutions de la République et l’effort permanent de tous les intervenants, force est de constater qu’une souffrance persiste encore chez quelques uns des citoyens en devenir que sont les enfants. Il est légitime alors de se poser la question :

Pourquoi la sensibilisation n’a pas porté ses fruits ?

Certes, l’école contribue de manière spécifique à l’éducation à la santé et à la sexualité des jeunes mais une étude réalisée en 2001-2002 auprès de chefs d’établissement, enseignants, et personnels de santé et de service social a permis de révéler que :

  • l’éducation à la santé est correctement effectuée
  • l’éducation à la sexualité est surtout axé sur le volet physique au détriment de la psychologie, la citoyeneté et de la spiritualité.

L’ECS s’intéresse au développement de l’être humain à chaque étape de la vie associant les dimensions physique, psychologie, sociale et spirituelle.

L’éducation à la santé et à la sexualité n’est pas une discipline à part car elle se développe à travers les enseignements et la vie scolaire ainsi qu’au sein de chaque foyer. Impulsée par les enseignants et les personnels de santé, l’éducation à la santé semble avoir des difficultés à plus impliquer les parents.

 L’inscription des actions dans le projet d’école ou d’établissement n’est cependant pas systématique et ces actions, peu évaluées, sont surtout menées de manière ponctuelle.

Si l’effort a été déjà porté sur la formation de l’équipe pédagogique, il n’en reste que les crédits horaires aloués à l’éducation à la santé et à la sexualité demeure hypothétique d’autant plus que les intervenants (SVT pour la partie biologique mais aussi EMC pour le volet vivre ensemble) ont déjà des difficultés à terminer leur programme dans des conditions de plus en plus difficles.

Il s’avère alors essentiel de disposé d’un chef de projet.

Sous l’autorité et la délégation du chef d’établissement scolaire, cette personne sera en charge de la mise en œuvre et du suivi de l’éducation à la sexualité et à la citoyenneté, d’évaluer et d’assurer la pérennité de cette nouvelle approche pédagogique.